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Le match du week-end

Au bout du suspense et d’une finale de haut niveau, le Real Madrid a remporté la Ligue des champions en battant l’Atlético Madrid (1-1, 5 tab à 3), samedi à Milan. Et comme très souvent, l’entame du match fut à l’avantage des Merengues. Jan Oblak a réalisé un miracle sur un coup franc de Gareth Bale repris par Karim Benzema (6e). Mais le portier n’a rien pu faire devant Sergio Ramos, après un coup franc de Toni Kroos astucieusement dévié par Bale (1-0, 15e). Hors jeu, pas hors jeu ? Difficile de dire tant le ballon file vite en direction des cages du portier de l’Atléti.

Après la pause, les hommes de Diego Simeone se sont parfaitement repris. L’entraîneur argentin a fait le bon choix en lançant Yannick Carrasco dès l’entame de la seconde période pour faire évoluer son schéma vers un 4-3-3. Les Colchoneros ont imposé un pressing infernal aux Madrilènes, sans réalisme dans un premier temps, à l’image d’Antoine Griezmann, qui a expédié un penalty sur la barre (46e). Mais une vingtaine du minutes plus tard, sur le contre, Juanfran a exploité une merveille d’ouverture de Gabi pour adresser un centre parfait à Carrasco, dont la reprise n’a laissé aucune chance de Keylor Navas (1-1, 79e).

Au bout du temps additionnel, puis au bout des prolongations, le score est resté inchangé et les actions ne furent pas glorieuses – ni d’un côté, ni de l’autre. Direction pénaltys donc où le sort a choisi de s’acharner sur l’Atlético… et d’offrir un onzième trophée à la maison blanche (1-1, 5-3 t.a.b.). Juanfran, qui aura pourtant joué un rôle énorme lors de l’égalisation du score des Colchoneros, aura été l’unique acteur à rater son tir au but, Ronaldo scellant le but de la victoire avec un gros « siiiiiim » à la clé.


Le but du week-end

À la mi-temps, l’Atlético Madrid est mené 1-0 par le Real Madrid. Diego Simeone décide alors de faire un premier changement. Au retour des vestiaires, il sort Augusto Fernandez qui laisse sa place à Yannick Ferreira-Carrasco. On joue la 78ème minute lorsque Gabi décale Juanfran sur la droite, qui centre instantanément à mi-hauteur. Le jeune belge, entré en jeu, se jette et devance Danilo pour permettre aux Colchoneros de revenir dans la partie. En guise de célébration, Yannick Ferreira-Carrasco s’est offert le privilège d’aller embrasser sa femme en tribune !


Le geste du week-end

Son entrée n’est pas passée inaperçu. Sergio Ramos, Pepe Casemiro ou Danilo ne diront très certainement pas le contraire. Entre coups de rein mirobolants et gestes techniques hors du commun, Ferreira-Carrasco aura foutu le feu à la défense madrilène dès son entrée sur le terrain. A titre d’exemple ? Cette feinte du corps pour effacer Danilo et permettre au Belge de déborder sereinement. Le centre aura certes été moins spectaculaire mais l’élégance technique du jeune joueur offensif ne peut qu’être appréciée…


La performance du week-end

Zinedine Zidane s’offre un véritable exploit, seulement six mois après ses débuts sur le banc de l’équipe première du Real. S’il n’a pas révolutionné le jeu du Real Madrid, il a su le remettre dans le bon sens. Et lors de cette finale, ses joueurs ont puisé dans leurs réserves pour aller le chercher, après avoir pourtant profité d’ouvrir le score et de se retrouver devant. A l’image de ses premiers mois à la tête de la formation madrilène, le coach français a su imbiber son équipe de confiance et permettre au groupe de capitaliser sur ses forces. « Cela veut dire que l’on a bien travaillé, que le message est passé, a confirmé le stratège peu après la rencontre. L’histoire semblerait donc confirmé qu’il se soit montré à la hauteur et qu’il ait su motiver un groupe de joueurs qui aura tenu… jusqu’au bout.

Zidane2


La pépite du week-end

Entré à la 110ème minute, le jeune Thomas Partey, né en 1993, ne soulèvera pas la Ligue des Champions. Néanmoins, par son activité, le milieu de terrain ghanéen aura tout de même permis à son équipe de souffler dans les ultimes minutes de la rencontre. Méconnu encore l’année passée, Thomas Partey est en train de s’imposer petit à petit au sein de l’équipe de Diego Simeone. Nul doute qu’il aura encore l’occasion de remporter quelques trophées à l’avenir. Prometteur!

Pepite


La stat du week-end

Deux ans après la fameuse « Decima » du Real Madrid, synonyme de dixième titre en Ligue des Champions, les Merengues sont rentrés encore un peu plus dans l’histoire du football en remportant leur onzième victoire. L’AC Milan (7 titres), le Bayern Munich, le FC Barcelone et Liverpool (5 titres) ont du pain sur la planche…

Iker


Le flop du week-end

On joue la 47ème minute de jeu et le Real Madrid mène toujours 1 à 0. L’arbitre de la rencontre, Mark Clattenburg indique le point de penalty suite à une faute de Pepe sur Fernando Torres. Antoine Griezmann se présente au point de penalty et frappe en force du pied gauche… et la barre résonna. Un coup dur éphémère pour les Colchoneros mais une scène qui restera probablement gravée très longtemps dans la mémoire de l’attaquant français. « Enervé. Mais c’était là où je voulais tirer. Ca s’est joué à quelques centimètres. Il faut apprendre de ça. On a envie revenir. On fera tout pour ça. » Bon courage à lui !


La phrase du week-end

Auteur du but de la victoire face à l’Atlético de Madrid lors de la séance de tirs au but, Cristiano Ronaldo a pressenti qu’il pouvait devenir le héros de ce match : « J’ai eu une vision. J’ai dit à Zizou de me mettre en 5e tireur car j’allais nous offrir la victoire. » Vision ou pas, et malgré une performance très décevante sur l’ensemble du match, le triple Ballon d’Or aura une nouvelle fois marqué l’histoire du football.

Ronaldo


Le coup de cœur du week-end

Grâce à la victoire des siens face aux hommes de Diego Simeone, Zinédine Zidane est devenu le premier entraineur français à remporter la Ligue des Champions. Une véritable consécration pour l’ancien numéro 5 du Real Madrid puisqu’il s’agissait de sa première finale de Ligue des Champions en tant qu’entraîneur. Au total, il en désormais à trois titres de Ligue des Champions ; une comme joueur (2002), une comme entraineur adjoint (2014), et une comme entraîneur (2016) !

Zidane


Le petit bonus du week-end

Auteur du but de l’égalisation face au Real Madrid, Yannick Ferreira Carrasco s’est empressé de rejoindre les tribunes pour aller embrasser sa compagne, Naomie Happart, élue Miss Belgique en 2013. Bien que cet instant n’est malheureusement pas permis à l’ancien monégasque d’inscrire un doublé, ce moment de tendresse n’a pas manqué de créer le buzz ! Une célébration qui restera à jamais gravée dans l’histoire de cette 61ème finale de Ligue des Champions. Et peut-être d’un prochain FIFA?

Carrasco